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Conciliation du travail et de la famille : la Banque Nationale du Canada est à l'avant-garde des entreprises canadiennes
Montréal, le 11 janvier 2001 - Depuis le 1er janvier dernier, date d'introduction de la nouvelle norme fédérale en matière de congés parentaux, il a beaucoup été question des impacts de celle-ci sur les modes d'organisation du travail dans les entreprises canadiennes et québécoises. Et en particulier sur les mécanismes de conciliation du travail aux nombreuses obligations familiales des nouveaux parents. Dans ce contexte, la Banque Nationale du Canada jugeait opportun de faire connaître les principales lignes de ses politiques à cet égard, de manière à contribuer positivement à un débat qui interpelle non seulement les employeurs, mais l'ensemble de la société sur la question de la responsabilité à l'endroit des familles.
Tout d'abord, un peu d'histoire et quelques faits saillants :
- 1980 : la Banque Nationale ouvre sa première garderie en milieu de travail, laquelle peut accueillir 53 enfants et 10 poupons; la Banque Nationale est ainsi la première entreprise québécoise à se doter d'un tel service à ses employés;
- Jusqu'en 1995, la politique de la Banque Nationale en matière de congé parental s'adressait uniquement aux employés à temps plein;
- En 1995, cette politique a été étendue à tous les employés travaillant un minimum de trente heures; il faut noter que les programmes d'avantages sociaux de la Banque Nationale ont été applicables à ces mêmes employés qui jouissent depuis lors des mêmes avantages que n'importe quel autre employé de la Banque;
- 1994 : Ouverture de la deuxième garderie de la Banque Nationale, d'une capacité de 20 poupons et de 42 enfants;
- 2000 : Ouverture d'une troisième garderie pouvant accueillir 50 enfants;
- Total des enfants accueillis en installation en janvier 2001 : 175 enfants.
- Février 2001 : un projet pilote permettant l'accueil de 20 enfants supplémentaires en milieu de garde familial permettra d'évaluer de nouvelles avenues afin de répondre à de nouveaux besoins des employés.
L'esprit de la politique de conciliation du travail et de la famille de la Banque Nationale vise l'harmonisation des relations de travail au regard des responsabilités familiales des employés et de leurs responsabilités en tant qu'employés de la Banque. C'est ainsi que les congés parentaux depuis près de dix ans permettent aux employés de s'absenter du travail, tout en conservant leur emploi, pour une période pouvant aller jusqu'à un an. Avant le 1er janvier dernier, une fois passée la période couverte par les programmes gouvernementaux, l'employé, s'il ou si elle le désirait, pouvait prolonger son congé, sans solde, pour une période d'un an supplémentaire; toutefois, après deux ans d'absence, le poste ne lui était plus réservé, même si son emploi l'était.
Il faut également noter que la portée de ce programme a été, vers 1993, étendue à la vie familiale au sens large du terme : même si les parents d'enfants en bas âge ont priorité sur les autres qui font une demande de congé familial, ce programme s'applique également aux besoins des employés aux prises avec des responsabilités familiales qui ne concernent pas nécessairement leurs descendants directs. La notion de famille a donc ici un sens élargi et signifie autant les relations aux descendants directs que les liens avec les parents ou conjoints des employés. Notons enfin que cette politique rend également éligibles les couples formés de conjoints de même sexe.
"Notre politique de conciliation du travail et de la famille, commente Mme Kathleen Zicat, vice-présidente, Ressources humaines de la Banque Nationale, tenait compte depuis le début des profonds changements sociaux, des nouvelles manières de penser et de vivre la famille, et des impacts que cela allait entraîner sur l'organisation du travail. Parce que, comme pour toute entreprise, l'embauche, la formation et l'intégration d'un employé représente des coûts, nous pensions qu'il était tout à fait opportun de mettre en œuvre des mécanismes qui allaient attirer des employés compétents chez nous et que nous allions ensuite les conserver. Mais au delà de la question économique, il y a celle du réalisme devant les changements sociaux et le nouveau partage des responsabilités que cela entraîne nécessairement. Nous avons fait les bons choix, il y a vingt ans, et la nouvelle réglementation fédérale nous confirme que nous avions vu juste."
Le défi consiste maintenant à bonifier ces politiques en tenant compte des intérêts et des besoins des employés. D'autant plus que le marché de l'emploi vit depuis quelque temps de profonds bouleversements et qu'il est légitime, par exemple, de prévoir bientôt l'arrivée de cohortes de diplômés universitaires majoritairement féminins. L'impact d'une main-d'œuvre hautement qualifiée, constituée majoritairement de femmes, sur le marché du travail, forcera obligatoirement les entreprises à revoir et à repenser leurs façons d'administrer leurs programmes d'avantages sociaux. La Banque Nationale a en ce sens effectué au printemps 2000 une enquête auprès des ses employés et employées afin d'évaluer leur satisfaction à l'endroit des programmes existants et leurs besoins en termes de nouveaux aménagements. L'enquête aura révélé un fort taux de satisfaction et des idées pour l'avenir immédiat.
La Banque Nationale du Canada est un groupe intégré qui fournit des services financiers complets à sa clientèle de particuliers, de PME et de grandes entreprises dans son marché principal, ainsi que des services spécialisés à ses autres clients dans le monde. La Banque Nationale offre toute la gamme des services bancaires, y compris à l'intention des grandes sociétés, tous les services d'une banque d'investissement. Elle est active sur les marchés internationaux de capitaux et, par l'entremise de ses filiales, en courtage des valeurs mobilières, en assurance, en gestion de patrimoine ainsi qu'en gestion de fonds communs de placement et de régime de retraite. La Banque Nationale est une entreprise dont l'actif dépasse les 75 milliards de dollars et qui, avec ses filiales, emploie plus de 16 600 personnes. Ses titres sont cotés à la bourse de Toronto.
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